Au début, c’était difficile de garder du lien avec les jeunes TA. Et puis, on s’est adapté et on a trouvé un autre mode de travail en collectif.
Pour les enfants, ça a été difficile pour certains. La période a été longue pour tout le monde.
Ce qui a été positif :
– Les réunions skype qu’on pourrait garder certaines fois
– Le temps pour participer à autre chose (commission communication, projet DAI).

Après le confinement, j’ai fait des visites à domicile (VAD) et j’ai accueilli  les jeunes sur site. Ça m’a fait plaisir de les revoir ! C’était des temps où j’ai pu organiser des médiations liées au contexte du confinement et de la Covid 19.

Je me suis aperçue qu’on pouvait vraiment collaborer avec les familles et qu’on avait besoin de chacun. Un lien de confiance s’est construit.

Pour résumer, trois points positifs :
– Skype
– Le travail avec les familles
– Le temps pour travailler d’autres points.

CLEMENCE IMARI EDUCATRICE SPECIALISEE

TROUBLES ASSOCIES DA

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